Coallia Donner les moyens de l'autonomie, meilleur chemin vers l'insertion

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Evénements / actualités

 

La résidence sociale "Arbustes" inaugurée

Samedi 7 février, Coallia a inauguré la nouvelle résidence sociale "Arbustes", dans le 14e arrondissement de Paris. L'événement s'est tenu en présence de Ian Brossat, Adjoint à la Mairie de Paris Chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, de Colombe Brossel, Adjointe à la Maire de Paris chargée de la Sécurité, de la Prévention, de la Politique de la Ville et de l’Intégration, et d'Amine Bouabbas, Adjoint à la Maire du 14e, en charge de l’habitat, de la gestion locative et des sports, Patrick Laporte, Président de Coallia, et Franck Calderini, Directeur général.

Conviés à l'événement, les résidents ont tenu également à exprimer leur satisfaction de voir leur lieu de vie transformé et entièrement rénové.

Rappelons que cette transformation de foyer de travailleurs migrants en résidence sociale est le fruit d'un partenariat étroit avec la ville de Paris. Aujourd'hui, la résidence sociale "Arbustes" offre 156 logements autonomes et accueillera bientôt un restaurant social pouvant servir aux résidents et aux riverains jusqu'à 500 repas par jour.

 

26 réfugiés Syriens arrivent à Amiens

Hier, lundi 17 novembre 2014, Coallia a accueilli dans ses établissements amiénois 26 réfugiés Syriens. Arrivées le jour même en France, ces 5 familles sont désormais prises en charge par les équipes sociales de Coallia afin de faciliter leur intégration à Amiens.

En 2014, Coallia a accueilli 33 familles syriennes réfugiées soit 157 personnes sur les 500 arrivées en France. Elles sont hébergées dans nos centres de Laon (Aisne), Châtillon (Côte-d'Or), Rennes, Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) et enfin Amiens. En 2015, de nouveaux arrivants porteront ce chiffre à 170. A charge maintenant aux équipes sociales de Coallia de les aider à s'intégrer dans notre pays : accès aux droits, à la santé, scolarisation, accompagnement vers l'emploi et un logement pérenne.

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NB : la photo ci-contre a été prise lors de l'arrivée des premiers réfugiés Syriens à Coallia en mai dernier.

A Paris, une résidence transformée de fond en comble

Le foyer parisien « Arbustes », devenu résidence sociale, vient d’ouvrir ses portes. Les résidents y emménagent actuellement, avant son inauguration en décembre.

C’est fait ! Après dix-huit mois de travaux et 9,7 millions d’euros d’investis, les résidents de l’ex foyer de travailleurs migrants « Arbustes » (Paris 14e) pourront entrer dans leurs murs sous peu, dans des logements désormais individuels et autonomes. Conçu par le cabinet CALQ Architecture et construit par BATEG, ce projet ne manque pas d’audace, notamment par ses façades repensées afin de s’inclure dans le milieu urbain et de gagner en surface. Le volet social du chantier n’a pas été négligé : 8500 heures d’insertion y ont été effectuées. Cela représente l’équivalent de trois temps plein sur la durée des travaux, et ce grâce à VIE, filiale de Vinci spécialisée dans le domaine, avec le concours des trois structures d’insertion du territoire implantées dans le 14e arrondissement.

Un bàtiment de qualité

Cette résidence transformée l’a vraiment été jusque dans les moindres détails. Les finitions et la décoration très soignées s’illustrent notamment dans les mosaïques murales et la numérotation des chambres d’inspiration résolument  Africaine.

Cerise sur le gâteau, des ½uvres d’art originales conçues par CALQ Architecture et commandées spécialement par Coallia à des artisans bronziers de Ouagadougou au Burkina Faso viennent rappeler notre lien historique avec l’Afrique d’où sont arrivés nos premiers résidents. Enfin, un restaurant social y a été aménagé et devrait, courant 2015, entrer en exploitation.

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Visite du témoin à l'Ehpad "Stéphane Hessel", Saint-Etienne

Le 27 octobre, Coallia a visité avec les élus de la ville de Saint-Etienne et le Centre communal d’action sociale le logement témoin de l’Ehpad Stéphane Hessel, un établissement pour personnes âgées dépendantes tout juste construit dans le quartier du Soleil à Saint-Etienne, qui ouvrira en mars 2015.

Conçu par l'architecte François Carton, L’Ehpad héberge des espaces de vie, de détente et d’ateliers pensés comme des espaces propices aux approches d’accompagnement non médicamenteuse (stimulation basale, méthode de la validation, art-thérapie) et ouverts vers l’extérieur : cuisine thérapeutique donnant sur un jardin des senteurs, pôle soins avec espace Snoëzelen, espace de bain détente, salle kiné, pôle d’animation et de soins adaptés (pour personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés) ouvert sur un jardin protégé, salle de gymnastique douce…

Afin d’adapter au mieux l’établissement aux besoins de son futur public, Coallia a travaillé en étroit partenariat avec le centre communal d’action sociale de la ville de Saint-Etienne.

Par ailleurs, un travail lancé avec la Cité du design de Saint-Etienne permettra prochainement d’équiper chaque logement d’un élément de mobilier adapté aux besoins des personnes âgées via une technologie innovante.

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Première pierre de l'extension de l'Ehpad de Corbeny, dans l'Aisne.

Le 23 octobre, a eu lieu la pose de la première pierre de l'extension de l'Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Corbeny, dans l'Aisne.
En présence de René Dosière, Député de l'Aisne et Vice-Président de l'Assemblée nationale, Yves Daudigny, Sénateur et Président du CG de l'Aisne, Philippe Deboudt, Maire de Corbeny, Jocelyn Bailly, Directeur opérationnel médico-social de Coallia, Thierry Thomas, Président de l'OPH de l'Aisne et Conseiller général et Christian Dubosq, Directeur général de l'ARS Picardie.
Fondée en 1898 pour l'accueil d'orphelins, la fondation Matra, devenue Ehpad, a été reprise en gestion par Coallia en 2012. Aux 30 places actuelles s'ajouteront, après 31 mois de travaux, 67 places dans un nouveau bâtiment qui prolongera l'édifice historique. 

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" Play me, I'm Yours"

A l'occasion du "Play Me, I'm Yours" Coallia a eu l’immense plaisir d’accueillir au sein de son centre accueil de jour Alzheimer « la vie en mauve » à Paris un magnifique piano centenaire qui a fait la joie des bénéficiaires du centre, de l’équipe professionnelle et des artistes intergénérationnels ! 

 

Dès la mi- juillet, à l’issue de cet événement, Coallia aura l’immense plaisir d’hériter d’un piano issu de cette manifestation, qui ira au sein de la résidence des Générations dans le 4ème arrondissement de Paris pour le bonheur des Séniors et des jeunes travailleurs.

 

"Play Me I'm Yours " est un concept original qui a lieu du 13 juin au 10 juillet 2014 à Paris et qui verra 50 pianos envahir la place publique pour des concerts prévus ou improvisés. Cette année, 50 pianos, 50 artistes plasticiens, pour "mettre la musique et l'art au c½ur de la métropole"

 

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4 nouvelles résidences sociales à Paris pour Coallia...

Propriétés de Coallia, les résidences sociales « Mûriers » et « David d’Angers » font partie des presque 80% de résidences réhabilitées dans le cadre du plan de traitement des foyers de travailleurs migrants.


crédit photo : 11h45

- Résidence sociale « Les Mûriers » : située au 16 rue Fernand Léger dans le 20e arrondissement de Paris, la résidence est issue de la reconstruction et de la réhabilitation d’un ancien foyer de travailleurs migrants de 6 étages (213 chambres organisées en unité de vie autour de cuisines d’étages et aux sanitaires collectifs). Aujourd’hui, l’ancien foyer a été transformé en une résidence sociale de 232 logements individuels et autonomes et aux sanitaires et cuisines privatifs sur une surface de 6 400 m². Elle accueillera fin 2014 un restaurant social géré par une association de résidents, qui pourra servir 500 repas par jour à un prix réduit, dans le cadre d’un chantier d’insertion.

 

- Résidence sociale « David d’Angers » : située au 15-19 rue David d’Angers dans le 19e arrondissement de Paris cette résidence sociale, est issue de la réhabilitation d’un foyer de travailleurs migrants à chambres parfois multiples avec sanitaires et cuisines communs. Aujourd’hui elle offre 86 logements autonomes équipés de kitchenette et salle de bains privatives à un public de travailleurs migrants qui progressivement s’élargira à un public diversifié de personnes en parcours d’accès au logement

 

- Résidence sociale « Provence » : Propriété de Le Richemond (RIVP), la résidence est située rue de Provence, dans le 9e arrondissement de Paris. Elle est destinée dans un premier temps à accueillir les résidents de foyers réhabilités (dont la capacité a été réduite) et accueillera progressivement un public diversifié de personnes isolées ou familles monoparentales dans des logements entièrement rénovés et meublés.

L'établissement est un ancien hôtel entièrement restructuré et rénové, composé de 30 logements de 15 à 35m².

- Résidence sociale « Tolbiac » : située rue de Tolbiac dans le 13e arrondissement de Paris, elle est issue de la transformation d'un foyer de travailleurs migrants en une résidence sociale offrant 184 logements individuels et autonomes (kitchenette et sanitaires privatifs). Le bâtiment a été surélevé pour pallier la perte de capacité due à la transformation de chambres en logements autonomes. Propriété de Domaxis, l'établissement abrite également une pension de famille de 25 places, dédiée à l'accueil à long terme d'un public nécessitant un accompagnement social quotidien. Les deux établissements sont gérés par Coallia.


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Elogie, Coallia et l'Association pour le Logement des Jeunes Travailleurs (ALJT), ont inauguré une résidence intergénérationnelle à Paris

Jeudi 30 janvier 2014, Elogie, propriétaire, Coallia et l’Association pour le Logement des Jeunes Travailleurs (ALJT), gestionnaires, ont inauguré une résidence intergénérationnelle au 30/32 quai des Célestins dans le 4e arrondissement de Paris en présence de Dominique Bertinotti, Ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée de la Famille, Christophe Girard, maire du 4e arrondissement de Paris, Liliane Capelle, Adjointe au Maire de Paris, chargée des seniors et du lien intergénérationnel, Isabelle Gachet, Adjointe au Maire de Paris, chargée de la jeunesse, Jean-Yves Mano, président d’Élogie, adjoint au maire de Paris en charge du logement, Olivier Leblanc, directeur général d’Élogie, Patrick Laporte, Président de Coallia et Jean-Pierre Brunel, Président de l'ALJT

La « Maison des Générations » hébergera jeunes travailleurs et personnes âgées autonomes dans deux bâtiments attenants. Ils pourront bénéficier d’espaces partagés comme, la « cyber papothèque », la grande cour couverte, la salle d’activités et la laverie. 

Avec ses 45 logements pour personnes âgées et 47 studios pour les jeunes travailleurs, l’établissement est le premier de son genre à Paris. D’une grande qualité architecturale (art-déco pour la partie « personnes âgées » et haussmannien pour la partie « jeunes travailleurs », il a bénéficié d’une réhabilitation soignée et offre des prestations de qualité pour un public soumis à conditions de ressources

 

Coallia a inauguré la résidence sociale Yves Goulé à Cachan le jeudi 19 décembre.

 Jeudi 19 décembre Coallia a inauguré la résidence sociale Yves Goulé à Cachan, dans le Val-de-Marne dont elle en assure la gestion.

La résidence sociale propose un logement temporaire se situant entre l’offre d’hébergement et de logement social et compte 36 logements autonomes en réponse aux besoins de ménages dont la situation particulière et les ressources insuffisantes ne permettent pas l’accès au logement de droit commun.

 

 

Coallia a inauguré la résidence sociale Alsace-Lorraine à Drancy jeudi 19 décembre.

 Ce 19 décembre, Coallia inaugure la résidence sociale « Alsace-Lorraine » à Drancy, en présence de Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale, Jean-Christophe Lagarde, Député-Maire de Drancy, Stéphane Troussel, Président du Conseil général Seine-Saint-Denis et de Isabelle Burel, Sous-Prefète du 93. La transformation de cet ancien foyer de travailleurs migrants laisse place à une résidence sociale de 355 logements individuels et autonomes, l’une des opérations les plus importantes de ce type en Ile-de-France au cours des dernières
années.

La démolition–reconstruction du foyer « Alsace-Lorraine » inscrit au plan de traitement des foyers de travailleurs migrants permet aujourd’hui, d’accueillir une partie des résidents de l’ancien établissement dans une résidence sociale constituée de logements individuels et autonomes. L’établissement, offre aux résidents des conditions de vie normalisées, respectueuses de leurs attentes et un accompagnement en vue de leur accès aux droits.

 

Cette transformation a fait l’objet de 5 années de travaux réalisés en 3 phases.

La complexité du projet a résidé dans la nécessité d’engager en préalable un diagnostic social suivi d’une MOUS* de relogement impliquant les 575 résidents avant travaux. L’aboutissement de cette opération complexe dont le montant des travaux s’élève à plus de 18 millions d’euros n’a été rendu possible qu’avec l’étroite collaboration des services de l’État, LOGEO, la Caisse des Dépôts, la ville de Drancy, et les résidents.

 

Le plan de traitement des foyers de travailleurs migrants lancé en 1997 par l’État avance et reste une priorité pour les années à venir. Parmi les 90 établissements gérés par Coallia et inscrits au plan de traitement, 37 ont étés réhabilités, 12 sont en cours de travaux, 19 le seront bientôt et 14 projets sont à l'étude. 75% de nos foyers sont traités ou le seront bientôt.

 

* Maitrise d’oeuvre urbaine sociale

 

 

Retrouvez ici le communiqué de presse et le film de l'événement en cliquant ici.

 

Coallia aux JTS de la Fnars

Coallia était présente aux journées du travail social de la Fnars à Valence et à tenu stand sur le salon pour la première fois le 7 et 8 novembre dernier.

 Deux animations étaient  proposées :

Le jeu de l’oie de l’insertion logement, ou comment faire découvrir le parcours d’insertion vers et dans le logement

Quel profil pour les personnes en parcours d’insertion vers le logement ? Quel parcours, quelles étapes et quels risques ? Quels dispositifs proposés et comment sont-ils mis en oeuvre ?

A travers un jeu de l’oie, Coallia propose une découverte ludique et instructive des problématiques liées à l’insertion vers et dans le logement.

Ateliers photo en pension de famille : les résidents derrière l’objectif

Ljubisa Danilovic est photographe. Il anime des ateliers de découverte de la photo en pension de famille. Avec quelques résidents volontaires, il apprivoise l’appareil pour des reportages photo très personnels, où chacun parle de soi comme il l’entend. Une découverte poétique et pudique de ce public peu enclin à se dévoiler, consignée dans des livres photo que vous pourrez consulter sur notre stand.

 

 

Le 23 septembre, Coallia a inauguré le centre d'accueil de jour "La Vie en Mauve" dans le 13ème arrondissement de Paris

 Découvrez le film de l'inauguration du centre d'accueil de jour "La Vie en Mauve" en cliquant directement ici.

 

Ouverture d'un établissement spécialisé dans l'accompagnement de l'Azheimer

 

Ouvert depuis le 1er juillet 2013, dans l’enceinte de l’Ehpad Annie Girardot, l’établissement accueille des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et troubles apparentés. Le service peut recevoir en journée, du lundi au vendredi, 20 personnes âgées de 60 ans et plus vivant à domicile. Cet accueil de jour constitue une alternative à l’entrée en établissement spécialisé et permet grâce au concours d’une équipe de professionnels de santé de développer ou maintenir les acquis et l'autonomie des personnes et de préserver leur vie sociale tout en offrant aux « aidants » (famille, proches) un répit dans la prise en charge du patient.

Si les personnes accueillies au sein de la structure suivent généralement un traitement médical, l’accueil de jour La Vie en mauve, propose en parallèle une approche thérapeutique originale, axée sur l’art-thérapie.

Véritable service public de proximité, la mise en oeuvre de ce dispositif n’est rendue possible que par le concours et l’implication de la Ville de Paris et l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France.

Enjeu majeur de santé publique, la maladie d’Alzheimer touche 3 millions de Français dont plus de 850 000 personnes malades. Près de 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année*. Avec l’ouverture de ce premier centre parisien, Coallia, déjà gestionnaire de plusieurs établissements d’accueil de personnes âgées et de 2 centres similaires, réaffirme son engagement dans le soutien et l’accompagnement des personnes atteintes de maladie de type Alzheimer et de leurs proches.

 

*Chiffres France Alzheimer

 

Signature du traité de fusion entre l'APEI d'Apt et Coallia le 12/07/13

 

Vendredi 12 juillet 2013, Coallia et l’APEI (Association Parents Enfants Inadapté) d’Apt ont fusionné.

Cette opération permet la reprise en gestion de 6 établissements médico-sociaux (115 salariés pour plus de 150 bénéficiaires au sein de 6 sites répartis sur 40 hectars) :
Esat, Maison d’accueil spécialisé, Institut médico-éducatif, SAVS, Foyer et section occupationnelle.

A cette occasion, étaient présents :
- Mr Pierre Boyer, Conseiller Général du Vaucluse,
- Mr Olivier Curel, Maire d’Apt
- Les Maires des communes avoisinantes,
- Mr Alain Rigouard, Président de l’APEI,
- Mr Patrick Laporte, Président de Coallia

Cette fusion représente la première implantation de Coallia en région PACA.
La signature des documents a été suivie d'une journée de découvertes et de festivités.

Inauguration de la résidence Pouleder à Brest : Pension de famille élites halte soins santé

Le 14 juin 2013, Coallia inaugurait la résidence « Pouleder » à Brest dans le Finistère. Rénové à cet effet, le bâtiment accueille désormais une pension de famille de 25 places (logements meublés et autonomes) ainsi qu’un dispositif médico-social avec 12 « Lits halte soins santé ».


La pension de famille : pour l’autonomie des personnes
Structure d’habitat spécifique, la pension de famille vise à offrir un logement individuel dans un cadre semi collectif à même de permettre un travail sur l’autonomie et le lien social.

Les lits halte soins santé, pour lutter contre l’abandon de soins L’objectif est d’apporter une prise en charge médico-sociale en direction des personnes sans domicile dont l’état de santé est incompatible avec la vie à la rue sans pour autant nécessiter une hospitalisation. Notre structure permet ainsi d’éviter les situations de complication ou d’abandon de soins.

La mise en oeuvre de ce dispositif à taille humaine dont le montant total du projet d’acquisition-amélioration s’élève à plus 1 670 000 euros est le fruit d’une étroite collaboration entre, les services de l’État, le Conseil général du Finistère, La ville de Brest et Coallia.

 

 

Coallia : nouveau gestionnaire du foyer de jeunes travailleurs Clair-joie à Nevers

Suite à la reprise en propriété et en gestion du FJT Clair-joie à Nevers, Coallia accueille, ce jeudi 25 avril, l’ensemble des partenaires du foyer pour une matinée d’échanges avec les équipes et les résidents.

Depuis le 1er janvier 2013, Coallia assure la gestion du foyer de jeunes travailleurs Clair-joie à Nevers. Situé en plein coeur du centre historique de la ville, l’établissement offre une capacité d’hébergement de 69 chambres pour l’accueil de jeunes actifs âgés de 18 à 30 ans. 

Le projet social ne se réduit pas à la fonction logement mais s’étend à une mission de socialisation et d’apprentissage de l’autonomie notamment à travers un accompagnement socio-éducatif adapté.

Déjà présente en région Bourgogne dans les départements de l’Yonne et de la Côte-d’Or, l’association entend, à travers la reprise de cet établissement, poursuivre son engagement aux côtés de ses partenaires (collectivités territoriales, Etat, associations et acteurs locaux de l’insertion) pour répondre aux problématiques liées au logement et à l’insertion dans toute leur diversité.
En savoir plus sur l'établissement

 

Un nouvel Ehpad à Saint-Etienne pour l'accueil des personnes âgées dépendantes

Le mercredi 20 mars, Maurice Vincent, sénateur-maire et Pascale Marron-Virard, élue aux personnes âgées, ont posé la 1ère pierre du futur Ehpad Coallia situé dans le quartier du Soleil à Saint-Etienne. Ce bâtiment portera le nom de Stéphane Hessel, décédé récemment et fondateur de Coallia, en charge de la construction et de la gestion de l'établissement. 


Ce futur établissement comportera 102 chambres, soit 35 pour accueillir des malades d'Alzheimer et 67 pour assurer l'hébergement de personnes âgées dépendantes.

Avec une mise en service prévue en mars 2015, le coût total de l'opération s'élève à près de 10 millions d'euros.

Dans cette perspective, cet établissement sera le 1er à Saint-Etienne et en Rhône-Alpes géré par Coallia.

 

Stéphane Hessel, fondateur de Coallia, est mort

Stéphane Hessel avait fondé l’Aftam, aujourd’hui Coallia, en 1962. C’est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de notre fondateur.

Coallia vient d’apprendre le décès de son fondateur, Stéphane Hessel. Ce dernier avait fondé l’Aftam (maintenant Coallia), « association pour la formation technique de base des travailleurs africains et malgaches », en 1962. L’intention était alors de fournir aux travailleurs migrants, venus participer à l’effort de reconstruction, les savoirs de base qui leur permettraient, à leur retour au pays, de participer au développement de leur région d’origine.

« J’étais à l’époque directeur au ministère de l’Education, un poste inattendu pour un diplomate comme moi. Il s’agissait, essentiellement, de s’intéresser à l’accueil des « gens du fleuve » (Mali, Mauritanie, Sénégal) », avait-t-il témoigné l’an dernier, à l’occasion des cinquante ans de notre association.

Au fil des ans, les travailleurs migrants ne repartant finalement pas, l’Aftam a ouvert des foyers d’hébergement pour les accueillir plus dignement que les marchands de sommeil chez qui ils trouvaient un abri insalubre et coûteux.

L’humanisme, marque de fabrique de Stéphane Hessel

L’Aftam a par la suite évolué et développé une offre d’hébergement adaptée à d’autres publics fragilisés (demandeurs d’asile, réfugiés, jeunes en désinsertion puis personnes âgées dépendantes et personnes handicapées).

Malgré tout, l’association a conservé la marque de fabrique imprimée par Stéphane Hessel : l’humanisme. « Ces publics, l’Aftam les accueille, les accompagne et leur propose, comme elle l’a fait pour les travailleurs migrants, une place dans la société, ou plutôt une voie : celle de l’insertion. C’est bien dans cet esprit d’accueil, d’ouverture, d’entraide et, osons le mot, d’humanisme, que nous avions créé, il y a 50 ans, l’Aftam », avait rappelé Stéphane Hessel en 2012.

Aujourd’hui, nous souhaitons saluer une nouvelle fois le parcours et l’engagement de cette grande figure que représente Stéphane Hessel et rappeler notre attachement aux valeurs qu’il a incarnées avec énergie et enthousiasme.

Retrouvez l'interview de Stéphane Hessel sur les raisons de la création de l'Aftam en cliquant sur ce lien.

Signature du protocole relatif au traitement du foyer Bara à Montreuil

Le lundi 18 février 2013, La Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, la Maire de Montreuil, Dominique Voynet, Antin Résidences, propriétaire et Coallia, gestionnaire, ont procédé à la signature du protocole relatif au traitement du foyer Bara situé à Montreuil. Avec cet engagement, c'est une page d'histoire qui se tourne. Aussi, en tant que propriétaire et gestionnaire, Coallia est particulièrement fier du lancement de cette opération emblématique qui permettra à l'ensemble des résidents d'intégrer un habitat digne et respectueux de leurs attentes.

 

Construit en 1968, le foyer Bara présente aujourd'hui toutes les caractéristiques d'un foyer vétuste. C'est à ce titre qu'il est inscrit au Plan de traitement des foyers de travailleurs migrants en tant que site prioritaire.

La signature du protocole lance ainsi le traitement par démolition-reconstruction de ce foyer qui compte actuellement 410 résidents en titre. Afin d’assurer le maintien de cette capacité d’accueil, plusieurs sites de desserrement seront mobilisés, notamment les bâtiments situés rue des Hayeps et rue Voltaire à Montreuil. À terme, l’ensemble des résidents ainsi que le public identifié par le diagnostic social seront relogés dans le cadre de cette transformation du foyer en résidence sociale. Le projet intègre également un restaurant social ouvert sur la ville permettant aux résidents ainsi qu’à des personnes extérieures de bénéficier d’un repas à moindre coût dans un espace convivial, dans le respect des normes d’hygiène et de sécurité. La mise en oeuvre de cette opération complexe dont le coût prévisionnel des travaux doit s’élever à environ 40 millions d’euros n’est rendue possible qu’avec le concours et l’étroite collaboration de la Ville de Montreuil, des services de l’État, d’Action logement, d’Antin Résidences et de Coallia.

D’ailleurs, un comité de pilotage, constitué de l’ensemble des signataires du protocole assurera le suivi de l'opération. Les résidents seront étroitement associés au processus et feront partie intégrante de cette instance. Le premier établissement devrait voir le jour à l’horizon 2015.

 

 

Le traitement des foyers de travailleurs migrants : un axe prioritaire


Parmi les 90 établissements gérés par Coallia et inscrits au plan de traitement, 37 ont étés réhabilités, 12 sont en cours de travaux, 19 le seront bientôt et 14 projets sont à l'étude. 75% des foyers de Coallia sont traités ou le seront bientôt.

 

Coallia obtient le Label "Français langue d'intégration"

 

Le Français langue d’intégration (FLI) définit le champ de l’enseignement et de l’apprentissage du français pour les adultes migrants en France. Coallia, à travers l’obtention du Label FLI réaffirme son engagement dans cette démarche pédagogique spécifique.

Coallia a obtenu pour son centre de formation à Ivry-sur-Seine(94) son premier label « Français langue d’intégration ». Cette distinction lui a été remise par Frédéric Mitterrand, alors Ministre de la Culture. 

Ce sont les centres de Boulogne(92), Trappes (78) et Beccaria à Paris qui ont à leur tour été labellisés. Plusieurs critères définissent le public relevant du FLI : les personnes doivent être en situation d’immersion linguistique dans la société d’accueil et projeter de s’installer durablement en France.

Toutefois, l’apprentissage du français langue  d’intégration s’adresse à un public hétérogène, dans le sens où le mode d’apprentissage est ouvert et accessible à des personnes parfois peu ou non scolarisées dans leurs pays d’origine.

Le FLI est donc la langue grâce à laquelle et par laquelle les migrants vont s’intégrer d’un point de vue social, économique et citoyen. Le français, au début langue étrangère, doit devenir la langue première des migrants

 

La formation : une vocation


Depuis  50 ans, Coallia veille à la promotion sociale des individus en proposant un catalogue de formations destinées à des personnes peu qualifiées ou en recherche d’emploi. Près de 80 formateurs les accompagnent dans leur parcours dans des domaines variés. Linguistique, remise à niveau ou même, entre autres, assistance maternelle… L’objectif étant de rendre la formation accessible à tous.

 

 

 

 

Coallia a inauguré, le vendredi 5 octobre dernier, le Foyer d'accueil médicalisé pour personnes handicapées vieillissantes à Bures-Morainvilliers, dans les Yvelines.

Le Foyer d'accueil médicalisé (Fam) de Bures-Morainvilliers, crée en 1999 puis repris en gestion par Coallia en 2009 a intégré de nouveaux locaux, rue l'Ermitage en janvier 2012. Il accueille 61 personnes handicapées vieillissantes présentant des déficiences mentales ou des pathologies psychiques pour une prise en charge médicale et éducative. Le personnel de l'établissement a pour mission de développer ou maintenir les acquis et l'autonomie des personnes afin de faciliter et préserver leur vie sociale.Une équipe pluridisciplinaire de 52 professionnels assure les fonctions éducatives, paramédicales, médicales et administratives nécessaires au bien-être des résidents.

En plus de cet accompagnement, chaque résident bénéficie d'un espace privé : une chambre individuelle entièrement meublée et équipée des éléments de confort nécessaires. Des espaces collectifs complètent l'espace privé : salle à manger, locaux d'animation, espace médical, jardin et même une salle de spectacles. Cette opération dont le montant total des travaux s'élève à plus de 10 millions d'euros est l'aboutissement d'un travail de collaboration étroite entre Coallia, maître d'ouvrage, gestionnaire de l'établissement et le Conseil général des Yvelines, la commune de Bures-Morainvilliers, le cabinet Catherine Girardon, l'entreprise générale Bouygues et les services de l'Etat (Agence régionale de santé et la Direction départementale des territoires et de la mer).

Ce foyer porte à 27 le nombre d'établissements et services médico-sociaux par Coallia qui développe un véritable savoir-faire pour l'accueil des publics les plus fragilisés. Elle poursuit ainsi son projet pour l'insertion, vers l'autonomie.

 

Coallia dans les Yvelines


C'est 11 sites, 9 dispositifs distincts implantés sur 10 communes. L'unité territoriale pilotée par Bernard Delpierre, son Directeur, compte 54 salariés. Le foyer médicalisé de Bures-Morainvilliers, dirigé par Rose Menu, compte à lui, 52 salariés.



Inauguration de la résidence sociale « La Lézarde » à Gonfreville-L'Orcher

 

Le mardi 3 juillet, Coallia et Alcéane ont inauguré la résidence sociale La Lézarde en Seine-Maritime. La transformation de cet ancien foyer des travailleurs migrants laisse place aujourd'hui à une résidence sociale de 90 logements individuels et autonomes. L'établissement permet d'accueillir des résidents de l'ancien foyer mais également des personnes isolées et des familles se trouvant dans une dynamique d'insertion.

Cette opération dont le montant total des travaux s'élève à plus de quatre millions d'euros est l'aboutissement d'un travail de collaboration étroite entre Coallia, gestionnaire de l'établissement, Alcéane, propriétaire et maître d'ouvrage, le Conseil général de Seine-Maritime, la Commune de Gonfreville l'Orcher, la communauté de l'agglomération havraise et les services de l'Etat.

La réhabilitation de cet ancien foyer construit en 1973, réaffirme ainsi l'engagement de l'association Coallia en faveur des publics fragilisés. En effet, Coallia en Seine-Maritime, c'est 7 sites, 14 dispositifs différents implantés sur 5 communes.

Pilotée par Younès Nouamani, cette unité territoriale compte :

Dans le secteur de l'habitat social adapté :

  • 1 foyer de travailleurs migrants à Oissel
  • 1 résidence sociale à Gonfreville L'Orcher
  • 2 résidences sociales à Grand-Quevilly
  • 1 pension de famille à Grand Quevilly
  • 2 foyers de travailleurs migrants au Havre
  • 1 foyer de travailleurs migrants à Notre Dame de Gravenchon

Dans le secteur de l'hébergement social :

  • 2 centres d'accueil pour demandeurs d'asile au Havre
  • 1 centre d'accueil pour demandeurs d'asile Montmorency à Grand-Quevilly
  • 1 centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Oissel

Enfin, la promotion sociale regroupe 1 service d'accompagnement social dans l'agglomération du Havre et de Rouen.


Coallia inaugure une résidence sociale et son restaurant à Paris

 

 

Ouverte en 2011, la nouvelle résidence sociale de la rue Claude Tillier (Paris 12e), marque une nouvelle étape dans le plan de traitement des foyers de travailleurs migrants. Grâce au partenariat avec la ville de Paris, l'opération de démolition-reconstruction a pu se faire en une phase et 2 ans, au lieu des 2 phases initialement prévues en 3 ans. Le 6 mars, Bertrand Delanoë, Maire de Paris, est venu découvrir les lieux et le restaurant social récemment ouvert, un chantier d'insertion qui propose aux résidents et au voisinage un plat complet entre 3 et 5 euros.

La nouvelle résidence sociale offre 210 logements individuels et autonomes tous meublés et équipés dont 20 sont adaptés pour des personnes à mobilité réduite. Le personnel assure un accompagnement adapté dans la perspective d’un accès aux dispositifs de droit commun

Pour assurer cette réhabilitation, l’ensemble des résidents a du être relogé le temps des travaux. La Ville de Paris a joué un rôle fondamental avec la mise à disposition d’un site de desserrement, appartenant à Paris Habitat OPH, pouvant recevoir 228 résidents le temps de l’opération. Des résidents ont également été accueillis sur les sites de Saint Jacques (géré par Coallia), Vaugirard (géré par l’association Aurore). La construction dans le cadre du Plan de traitement de la Résidence sociale du Génie (gérée par Adoma) a permis d’accueillir certains résidents de façon définitive.

Presque un an après la réintégration des résidents dans l’établissement, le restaurant social a pu ouvrir ses portes. L’association gestionnaire du restaurant social bénéficie d’un accompagnement assuré par une équipe de Coallia constituée d’une coordinatrice, d’une encadrante technique et d’un chargé d’insertion professionnelle.
L’équipe Coallia accompagne à la fois sur la recherche de financement, le montage des dossiers, le développement du partenariat, le management, la formation, l’accompagnement social, la pérennisation de l’activité. Les 17 salariés du restaurant, tous demandeurs d’emplois parisiens et éligibles au chantier d’insertion servent ainsi plus de 250 repas par jour du lundi au samedi.

Le coût total de l’opération, achevée en février 2011, s’élève à près de 12, 5 millions d’euros dont 3,7 millions financés par la Ville de Paris et plus de 1 606 000 de subvention PLAI de l’Etat.

 

Voir l'article paru sur paris.fr

Aftam devient Coallia

 

Créée en 1962, l’AFTAM visait la formation travailleurs migrants. Son nom, un acronyme, prenait appui sur cette mission.
Depuis cinquante ans, l’Aftam n’a cessé de développer ses métiers : hébergement, accompagnement social, accueil médico-social, et maintenant intermédiation locative. Notre nom ne reflètait plus que très partiellement l’éventail de notre offre.
Notre nouveau nom se veut plus moderne, plus dynamique, moins descriptif, porteur de nos valeurs plus que nos métiers. Ambitieux et rassembleur, Coallia concilie activités historiques et perspectives de développement

Construit sur la préposition « co » signifiant « avec / ensemble » en latin et sur le verbe « allier », Coallia met en avant plusieurs valeurs comme la présence, l’accompagnement, le fait d’unir ses forces.

Ses sonorités à la fois dynamiques (son "k" en attaque) et douces ("ll" et finale "ia", chaleureuse) illustrent le dynamisme de notre association et ses qualités d’accompagnement.

Le logo est enveloppant et chaleureux grâce à la rondeur des lettres. La flèche illustre le dynamisme de notre association. Sa couleur, le bleu, évoque l’horizon et, par métaphore, l’ensemble des possibilités, l’avenir qui reste ouvert. Le violet reprend la couleur de notre ancien logo, très identitaire.

 

L'Aftam et Antin résidences inaugurent la résidence sociale "Antoine Becquerel" à Orléans

La transformation de ce centre de formation en résidence sociale marque la fin du traitement de l’ancien foyer de travailleurs migrants Ile de Corse de Saint-Jean-le-Blanc.

A l’issue de sa réhabilitation en août 2010, la résidence sociale l’Ile de Corse a vu sa capacité d’accueil diminuer de 176 places. Une diminution en partie compensée par le projet de création de la résidence sociale Antoine becquerel à Orléans.

Aujourd’hui, les 72 logements individuels autonomes que compte la Résidence sociale Antoine Becquerel permettent d’accueillir 14% des résidents de l’ancien foyer de Saint-Jean-le-Blanc mais également des personnes isolées et des familles se trouvant dans une dynamique d'insertion. L’objectif étant de leur apporter une solution d’hébergement temporaire et intermédiaire en plus d’un accompagnement en vue de leur accès à un logement de droit commun.

Cette opération dont le montant total des travaux s’élève à plus de quatre millions d’euros est l’aboutissement d’un travail de collaboration étroite entre l’Aftam, gestionnaire de l’établissement, Antin Résidences, propriétaire et maître d’ouvrage, France Loire, l’Agglomération d’Orléans, la mairie d’Orléans et les services de l’Etat.

L’aboutissement de ce projet commun porte ainsi à 26 le nombre d’opérations achevées dans le cadre du plan de traitement des foyers de travailleurs migrants gérés par l’Aftam. 23 sont en cours de montage et 14 ont débuté depuis fin 2009. Trois de ces établissements seront inaugurés d’ici le premier semestre 2012.

Inauguration de la résidence sociale Jean-Jacques Rousseau à Ivry-sur-Seine

Inauguration de la résidence sociale Jean-Jacques Rousseau à Ivry-sur-Seine
Le mercredi 26 janvier, l’Aftam inaugurera la résidence sociale Jean-Jacques Rousseau à Ivry-sur-Seine. Cette opération unique de démolition - reconstruction de l’ancien foyer de travailleurs migrants laisse place après plus de 4 ans de travaux à une résidence sociale proposant des logements individuels et autonomes.
Construit en 1970 pour accueillir des travailleurs migrants occupant une usine désaffectée, le foyer Jean-Jacques Rousseau a été repris en gestion par l’Aftam en 2006. Cette réhabilitation du foyer, commencée en 2007, est la seule au sein de l’Aftam à avoir vu sa capacité d’accueil augmenter, passant de 343 places à 400 logements individuels. L’établissement abrite par ailleurs un restaurant social permettant aux résidents de bénéficier d'un repas à moindre coût.

Foyer Claude Tillier : les travaux se poursuivent

Les travaux de réhabilitation du foyer Claude Tillier situé dans le 12ème arrondissement de Paris se poursuivent. A la fin des travaux, la nouvelle résidence sociale accueillera 210 logements individuels autonomes . Suivez l'évolution du chantier en cliquant dans la fenêtre ci-dessous.

Intermédiation locative : l'Aftam, opérateur "Solibail"

2/02/2010

Intermédiation locative solibail L’Aftam, engagée dans la lutte contre le mal logement depuis les années 60, participe au dispositif d’intermédiation locative "Solibail". Depuis août 2009, une équipe Aftam mobilise des logements vacants du parc privé afin d’y loger des familles dans le cadre d’un parcours vers le logement autonome.

En août 2009, l’Aftam s’est engagée, dans le cadre du dispositif Solibail, à « capter » et gérer 300 logements du parc privé. Avec une équipe de 4 prospecteurs immobiliers et à terme 10 travailleurs sociaux, il s’agit de constituer un parc de logements pouvant accueillir transitoirement (18 mois au plus) des familles mal logées et les accompagner vers le logement autonome.
L’Aftam, locataire, propose l’appartement au GIP « Habitat et Interventions Sociales », chargé par l’Etat de coordonner l’entrée des ménages dans le dispositif. Celui-ci y oriente alors des personnes et des familles candidates, hébergées à l’hôtel ou dans des centres d’hébergement.
Après un ou deux entretiens la personne ou la famille est installée dans le logement. La famille, sous-locataire, s’acquitte d’une redevance plafonnée à 25 % de ses ressources. Elle règle directement les factures EDF et GDF, à son nom, et bénéficie d’un suivi qui doit à terme lui permettre de trouver un logement de droit commun.

L’Aftam, association créée en 1962, réaffirme ainsi son engagement en faveur des publics en situation précaire. Par le logement et l’accompagnement social, notre association vise en effet à donner les moyens de l’autonomie, meilleur chemin vers l’insertion.

Contact

- Djamel Cheridi, Responsable produit habitat social adapté : djamel.cheridi@coallia.org – 01 53 46 39 30

- Yasmina Mezrag, Chef de service « Solibail » : yasmina.mezrag@coallia.org – 06 22 13 53 33 – 01 53 44 43 61

www.solibail.fr

Un partenariat inédit entre l'Aftam et l'association Huntington France

la maison d'accueil specialise de Lehon (Cotes d'Armor)La maison d’accueil spécialisée « les Chants d’Eole » et la délégation Loire-Bretagne de l’association Huntington France viennent de mettre en place une formation inédite pour les accompagnants des malades Huntington. L’originalité de cette formation : s’adresser tant aux accompagnants professionnels que familiaux. Son objectif : favoriser le maintien de la communication avec les malades tout au long de leur maladie.

Pour en savoir plus consultez ces deux documents :

Le rapport du CREAI Bretagne sur la réalité de la maladie de Huntington en Bretagne-Pays de Loire.
Le descriptif du stage organisé par l'Aftam : "accompagnement des malades Huntington et communication".

Aftam : Mas « Les Chants d’Éole », Contact : Paul le Cam, lecamp@aftam.asso.fr - 1, rue de Coulébart, 22100 Léhon. Tel : 02 96 87 61 60

Délégation Loire-Bretagne de l’association Huntington France : Contact : Philippe Dupuis, phj.dupuis@wanadoo.fr Tel : 06 88 57 15 83

Cette formation a obtenu le soutien de la fondation Groupama.

 

Plan de traitement des foyers : à Paris, le défi, bientôt réussi ?

l'Aftam a fete le debut des travaux le 10 juillet 2008

24 établissements dont 22 inclus dans le plan de traitement des foyers de travailleurs migrants : pour l’Aftam, Paris est un défi. Avec le début des travaux au foyer Claude Tillier, une nouvelle dynamique est lancée, traduisant la collaboration étroite entre l’Aftam et la ville de Paris.

« Ce n’est pas une opération neutre. Elle est très symbolique, et à plusieurs titres » annonce d’emblée  Alain Lounnas, Coordonnateur de l’Aftam pour Paris. Jugez plutôt : la réhabilitation du foyer rue Claude Tillier (Paris 12e), initialement prévue sur trois ans et en deux phases, sera terminée en deux ans et une seule opération. Une recette miracle ? Non, mais la concrétisation d’une étroite collaboration entre les parties prenantes. La ville de Paris, qui s’est saisie de la compétence logement en 2005, a mis à disposition de l’Aftam un site de desserrement qui accueillera une partie des résidents du foyer pendant la réhabilitation. Résidents qui eux-mêmes se sont mobilisés pour accompagner le mouvement : un mois avant le début des travaux, l’Aftam leur apprenait que tous devraient quitter le foyer et être logés sur des sites différents. Le projet initial prévoyait de conserver une partie des résidents sur site pendant que l’autre partie se déplacerait, permettant ainsi une réhabilitation en deux phases.

Aujourd’hui, les 350 résidents sont relogés dans trois sites parisiens : rue Saint-Jacques (site mis à disposition par la ville de Paris), le foyer de Vaugirard, (site de l’association Aurore) et passage du génie (site Adoma).
« La grande leçon de l’opération, c’est le conseil de concertation permanent » conclut Alain Lounnas. « On ne passe pas forcément par des réunions, ça se fait de façon informelle », précise Stéphane Smeets, Directeur de l’unité territoriale Paris 1. « Techniquement ce n’est pas simple, mais au moins, rien n’est impossible. Le plus difficile finalement, c’est que les résidents nous suivent en fonction de notre degré de sincérité. Il faut vraiment s’appuyer sur cette organisation qui existe entre les résidents, quoi qu’on en pense. C’est aussi une façon d’avancer. Par un dialogue continu, très en amont, on finit par trouver des consensus » renchérit Alain Lounnas.

L’autre leçon c’est la volonté de la ville de Paris de saisir la question à bras-le-corps. En s’attribuant la compétence logement, le Conseil de Paris s’est donné les moyens d’agir, et en mettant à disposition des gestionnaires de foyers des sites pour reloger leurs résidents pendant les réhabilitations, il a réellement débloqué la situation.

Voilà pourquoi, avec la réhabilitation du foyer rue Claude Tillier, dont l’Aftam est propriétaire, le plan de traitement des foyers gagne une nouvelle dynamique. Dans deux ans, une grande partie des résidents (210 sur 350) regagneront une résidence sociale neuve, où chacun occupera un studio individuel. L’autre partie retrouvera un logement - l’Aftam s’y est engagée - dans un autre établissement. A terme, l’ensemble des foyers parisiens de l’Aftam seront réhabilités, dans des délais considérablement réduits grâce à cette nouvelle collaboration.

Eclairages sur le processus de réhabilitation du foyer Claude Tiller en images

L'Aftam participe au Téléthon

aftam accueil medico-sociaux telethon

La résidence du parc (établissement d'accueil pour personnes âgées dépendantes) et l'accueil de jour Alzheimer d'Aulnay-sous-Bois s'associent au Téléthon 2008. Sous l'égide de l'association Anim'93 et en partenariat avec l'hôpital René Muret, ces deux établissements organisent une après-midi festive le samedi 6 décembre dès 14h30.
Pour l'occasion, les usagers et les professionnels des deux établissements vous ont préparé un spectacle sous la direction d'artistes locaux et avec l'association "Musique aux coins des rues". Vous pourrez également déguster des crêpes et participer à une tombola. Les fonds récoltés seront reversés à l'AFM, organisatrice du Téléthon.
Rendez-vous donc samedi 6 décembre dès 14h30 dans la salle de spectacle de l'hôpital René Muret à Sevran.

France Alzheimer prime l'Aftam pour son accueil de jour spécialisé dans l'accompagnement des malades d'Alzheimer

photo France AlzheimerLe 11 décembre, à l’occasion d’un colloque rassemblant scientifiques, acteurs de la prise en charge et experts, et en présence de la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, l’association France Alzheimer a primé l’Aftam pour son accueil de jour Alzheimer d’Aulnay-sous-Bois (93).

L’association a décerné plusieurs bourses pour des projets en sciences médicales et sociales, et pour la création d’accueils de jour thérapeutiques (5 accueils de jour ont été primés). Notre établissement s’est distingué par l’amplitude de ses jours d’ouverture : du lundi au samedi. Cette bourse de 30 000 € permettra l’achat d’un véhicule adapté au transport des personnes à mobilité réduite pour organiser des sorties ou des transports vers l’Ehpad du Parc, toute proche.

L'Aftam inaugure un foyer pour personnes sourdaveugles dans le Pas-de-Calais

Le 29 novembre 2007, l’Aftam a inauguré son premier foyer d’accueil médicalisé pour personnes sourdaveugles à Calonne-Ricouart, dans le Pas-de-Calais. Le foyer Quenehem est le sixième établissement de ce genre en France, et accueille des personnes venant des quatre coins du pays.

Foyer pour personnes handicapées Pas de calaisAprès plus de dix ans d’attente, le foyer Quenehem est enfin sorti de terre. Il accueille 43 adultes atteints d’un handicap rare, la surdicécité, et de handicaps associés. Très complexe, ce projet doit son aboutissement à la mobilisation et la motivation sans faille de ses principaux acteurs : l’Aftam, l’Acgessa nord de France (une association de parents de personnes sourdaveugles) et la municipalité de Calonne-Ricouart.

Pour l’équipe du foyer (72 professionnels), l’aventure commence : partager le quotidien des résidents et créer des liens au-delà de la vue et de l’ouïe ; trouver d’autres modes de communication (langue des signes, du braille, de pictogrammes, mais pas seulement), tirer le fil de l’individualité, aussi ténu soit-il, pour créer le dialogue, quelques soient ses modalités ; sortir l’individu de son isolement, permettre son développement physique et psychique, développer son autonomie.

Quenehem est un lieu de vie : l’équipe y proposera des activités de développement personnel, sportives (balnéothérapie), artistiques, en plus des soins nécessaires aux résidents.

Comment se repérer dans les lieux quand on n’a ni la vue ni l’ouïe ? Les architectes ont mis à profit les matériaux et joué sur leur aspect tactile. Au mur : peinture, toile de verre, bois, gabions (cailloux dans des structures métalliques), crépi. Au sol : linoléum, carrelage, parquet, repérage podo-tactile, et déclivité.

Le foyer Quenehem est le premier établissement pour sourdaveugles de l’Aftam, association initialement consacrée à l’accueil et la formation de base des travailleurs migrants. Aujourd’hui, l’Aftam s’adresse à tous les publics en difficulté, et propose hébergement et habitat social, accueil médico-social et promotion sociale. En lien permanent avec les pouvoirs publics, nos 1700 salariés oeuvrent au quotidien pour donner les moyens de l’autonomie, meilleur chemin vers l’insertion.

 

Un accueil de jour Alzheimer ouvre ses portes à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)

accueil medico-sociauxDepuis le 25 septembre 2007, l’Aftam accueille des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et troubles apparentés, à Aulnay-sous-Bois. Ce service de 15 places reçoit en journée, du mardi au samedi, des personnes âgées vivant à domicile. Le personnel y a pour mission de développer ou maintenir les acquis et l'autonomie des personnes, de faciliter et préserver leur intégration sociale, en donnant aux « aidants » (famille, proches) des périodes de répit dans cette prise en charge lourde.
Ce dispositif est une alternative à l’entrée en établissement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, ou du moins une étape permettant de la retarder. Rappelons que la maladie d’Alzheimer est devenue un enjeu majeur de santé publique : en France, 860 000 personnes sont atteintes et 225 000 nouveaux cas apparaissent tous les ans.
Pour plus d’information, postez vos questions à cette adresse : menur@aftam.asso.fr  

André Postel-Vinay : un grand résistant, président de l'Aftam de 1964 à 1974

Figure de la Résistance et Président de l’Aftam durant 10 ans, André Postel-Vinay est décédé le 11 février à Paris à l’age de 95 ans. Il avait participé à la création de l’Aftam en 1962, et l’avait présidée pendant dix ans.

cliché musée de l'Ordre de la Libération, ParisNé le 4 juin 1911 dans une famille de polytechniciens, André Postel-Vinay est diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) en 1938 et est reçu au concours de l’inspection des finances.
Mobilisé en 1939 comme Lieutenant d’artillerie, il participe vaillamment aux combats mais il est fait prisonnier le 17 juin 1940 dans la Meuse. Il s’évade de la caserne où il est interné dès le 24 juin.
A son retour à Paris, André Postel Vinay reprend ses activités à l’inspection des finances mais entre dans la résistance en juin 1940. Il participe alors activement aux réseaux « SR guerre », au réseau anglais « Pat O’Leary » et entre en contact avec le réseau du « Musée de l’homme ». Trahi, il est arrêté le 14 décembre 1941 et est incarcéré à la prison de la Santé où pour ne pas parler, il se jette dans le vide par-dessus la passerelle qui longe sa cellule. La colonne vertébrale et les jambes brisées, il est laissé sans soins 3 jours durant. Il est opéré à l’hôpital de la Pitié, à Paris, mais simule la folie. En juin 1942, il se sectionne une artère au poignet, et opéré sans anesthésie. En août 1942, il est interné à Sainte-Anne, à Paris. Laissé seul, sans surveillance après un examen psychiatrique, il réussit à s’évader en passant par la grande porte. Il peut alors gagner la zone sud grâce à l’appui de son réseau et ainsi embarquer dans un chalutier avec d’autres résistants et des pilotes anglais pour rejoindre Gibraltar. Engagé dans les Forces françaises libres, il est nommé au cabinet du Général De Gaulle et devient responsable de la caisse centrale de la France libre qui joue le rôle de Trésor public. En octobre 1943, il est nommé Compagnon de la libération et en février 44 il devient Directeur général de la caisse centrale de la France en Outre-mer, qui se transforme en caisse centrale de coopérative économique en décembre 1958 après l’indépendance des pays africains. Il en demeure le Directeur jusqu’en 1972. C’est à ce titre qu’il suscite en 1962, la création de l’Aftam et en assume la présidence après Stéphane Hessel de 1964 à 1974.
André Postel-Vinay présida également la société d’HLM SOFI devenu par la suite ANTIN résidence au sein du groupe ARCADE qui réalise les foyers de travailleurs migrants gérés par l’Aftam.
Le 8 juin 1974, il est nommé Secrétaire d’Etat auprès du ministère du travail chargé des travailleurs immigrés dans le cabinet de Jacques Chirac mais il démissionne dès le 22 juillet dénonçant l’insuffisance des budgets alloués au logement social. Il réintègre ensuite l’inspection des finances en qualité d’Inspecteur général jusqu'à son départ en retraite en 1976.


André Postel-Vinay était Commandeur de la légion d’honneur, Compagnon de la Libération, Grand Croix de l’Ordre National du Mérite et Croix de guerre 1939-1945 (deux citations).

Cliché musée de l'Ordre de la Libération, Paris

Incendie au foyer Tolbiac : plus de peur que de mal

hébergement social incendie ParisL’incendie spectaculaire du 23 juillet dans le foyer Aftam rue de Tolbiac a provoqué plus de peur que de mal. Aujourd’hui, tous les résidents ont réintégré leur chambre et les principaux dégâts matériels ont été réparés.

Lundi 23 juillet au soir, un incendie s’est déclaré l'établissement Aftam de la rue de Tolbiac, dans le 13è arrondissement de Paris. L'incendie, violent, a pris dans le sous-sol et a mobilisé 130 sapeurs pompiers. Il a été éteint peu après minuit.
Sept résidents ont été fortement incommodés par les fumées, trois ont été hospitalisés durant 48 heures. Les autres résidents ont été accueillis durant deux nuits dans un gymnase voisin.
La cellule de crise organisée par l’Aftam a permis le retour des résidents au foyer, au bout de deux jours. Les réseaux de gaz, électricité et téléphone, endommagés, ont été rétablis. Le remplacement des portes, enfoncées par les pompiers pour vérifier qu’aucun résident n’était resté dans sa chambre pendant l’incendie, est en cours.
Au 30 juillet, la seule trace de l’incendie reste le local du sous-sol où le feu s’est déclaré et les marques laissées par la fumée sur une partie de la façade. L’intervention rapide des pompiers de Paris, la mobilisation des équipes de l’Aftam et de la ville de Paris, ont permis de circonscrire rapidement le sinistre, évitant ainsi toute conséquence plus lourde. Après quelques jours, la vie du foyer a retrouvé son cours normal.

L'ex-Aftam met à disposition 48 places de stabilisation en Ile-de-France

tentes installées au bord du canal Saint-MartinAprès deux mois de mobilisation médiatique autour des sans-abri rassemblés sur le Canal Saint-Martin à Paris et dans d’autres grandes villes, le Ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement Jean-Louis Borloo a annoncé le 8 janvier dernier une série de mesures. L’Aftam a donc été saisie par la DRASSIF dans le cadre de la création de centres d'hébergement de stabilisation, en Ile-de-France.

Ce plan d'action affirme le principe que « toute personne accueillie dans un Centre d'hébergement d'urgence, devra se voir proposer une solution pérenne, adaptée et accompagnée si nécessaire dans le parc public social, dans le parc privé conventionné, dans un CHRS, un CADA, un logiRelais, une maison relais ou un hébergement de stabilisation ». L'objectif affiché est de mettre en oeuvre « un accompagnement vers une solution durable et librement choisie de prise en charge sans interruption…».
L’ex-Aftam a donc été saisie par la DRASSIF, sur demande de Catherine Vautrin, Ministre déléguée à la cohésion sociale et à la parité, afin de mobiliser des places dans le cadre de la création de centres d'hébergement de stabilisation, en Ile-de-France. C'est bien le rôle de notre association de fédérer des initiatives dans un domaine dans lequel nous avons un savoir-faire et des propositions à faire valoir.
L’ex-Aftam propose donc l'ouverture de 48 places d'hébergement de stabilisation, à partir du 15 janvier 2007.
Il est évident que l’action dans laquelle s’engage l’ex-Aftam sera difficile et va prendre du temps. Mais la situation suppose notre mobilisation et va dans le sens de ce que nous défendons. Cette action s'inscrit dans la droite ligne des orientations et des objectifs de notre association: donner les moyens de l'autonomie, meilleur chemin vers l'insertion

A Paris, l'ex-Aftam aujourd'hui Coallia prend une nouvelle dimension

Le foyer Falguière situé dans le 15ème arrondissementL’année 2006 aura marqué un tournant pour la présence de l’ex-Aftam à Paris : fusion avec l’Assotraf, gestionnaire de deux foyers parisiens, reprise des foyers du centre d’action sociale de la Ville de Paris et tout récemment, reprise des 21 établissements de la Soundiata nouvelle, dont 12 à Paris. Une nouvelle ampleur pour notre Association, comme l’explique Hassan Abrach, Directeur opérationnel Ile-de-France.

Quelles ont été les conséquences des récentes reprises et fusions sur la physionomie globale de l’unité territoriale de Paris ?

Tout d’abord, le changement de dimension. En moins d’un an, notre nombre de places à Paris est passé de 735, réparties dans 4 établissements, à 3828, pour 23 établissements ! Nous devenons ainsi le premier gestionnaire parisien devant la Sonacotra. Le rapport entre foyers communautaires et résidences sociales évolue aussi, ces dernières devenant largement minoritaires.

Quels sont les enjeux liés à cette évolution ?

Pratiquement tous les foyers sont à peuplement communautaire subsaharien, sur occupés et inscrit au plan de réhabilitation des foyers. Les nombreuses réhabilitations prévues demandent au préalable des sites de desserrement, c’est-à-dire des sites où loger les résidents le temps des travaux. A Paris, c’est une question compliquée, qui ne peut se faire sans la participation active de la municipalité. La ville de Paris est d’ailleurs en train de chercher un site de desserrement qui pourrait être mutualisé, que ce soit pour plusieurs réhabilitations successives ou pour plusieurs opérateurs.

Comment assurer la bonne intégration du personnel ?

Nous misons sur la qualité de l’accompagnement. Tout d’abord, nous mettrons en place un plan de formation pour les nouveaux salariés des filières services et technique. Il s’agira pour eux d’intégrer les méthodes et l’organisation propres à l’ex-Aftam. Nous prévoyons aussi un tutorat plus individualisé pour les autres salariés. A terme, le défi est de partager notre vision des problématiques et d’harmoniser les pratiques. L’essentiel, c’est de convaincre chacun du bien-fondé de notre approche pour partager notre culture sans l’imposer.

Le P.E.A. 2007 formalise les nouvelles orientations de l'Aftam

L’Aftam est une entreprise associative qui a toujours mené sa politique de développement en s’appuyant une culture participative qui jusqu’ici nous a permis d’élargir nos activités et d’améliorer nos prestations. L’élaboration de notre projet d’entreprise associative (P.E.A.) en est la manifestation la plus concrète. Il traduit les grandes orientations de l’Association pour le développement de nos activités en suivant l’évolution du cadre législatif et les besoins des publics que nous accompagnons. En 2007, sept ans après le premier P.E.A., l’Aftam renouvelle ses objectifs de développement mais poursuit le travail dans une dynamique de participation, de concertation auprès de l’ensemble de ses membres, cadres, employés ou bénévoles.

 Réunion à l'occasion de l'évaluation du PEA en 2003

En 1991, le Conseil d’Administration de l’Aftam, son Directeur général et les cadres dirigeants avaient pris l’initiative d’élaborer une démarche projet qui a abouti à la définition de la stratégie de développement de l’Association. Les orientations choisies concernaient alors les activités relatives à l’hébergement des populations migrantes, la diversification des prestations dans le secteur médico-social et la transformation des foyers de travailleurs migrants en résidences sociales. Une évaluation du projet avait suivi en 2003 venant renforcer et réajuster les orientations prises en 2000. Un certain nombre de salariés avait alors été mobilisés. Forts de cette dynamique, les administrateurs de l’Aftam et ses dirigeants ont souhaité pour le P.E.A. 2007, renouveler cette démarche participative.

Sept ans après l’élaboration du premier Projet d’entreprise associative, les forces vives de l’association vont à nouveau être mobilisées afin d’en renouveler les orientations et les objectifs de développement. Mais pour 2007 le P.E.A. mobilisera 350 membres de l’Aftam -administrateurs, cadres, employés volontaires ou désignés - contre 150 en 2000. La première phase du projet a débuté en juin : le Conseil d’administration s’est penché sur les nouvelles orientations à prendre et la réflexion est d’ores et déjà lancée autour des thèmes suivants :

L’actualisation des valeurs de l’Aftam
L’Aftam doit continuer à exprimer ses valeurs face aux changements législatif et administratif pour l’accueil des populations migrantes, le vieillissement et la dépendance.

Le renouvellement des engagements
L’Aftam souhaite renouveler ses engagements auprès des publics accueillis et conçoit son action dans des visées de soutien, d’autonomie, d’insertion sociale, en tenant compte des nouveaux besoins.

L’optimisation de l’organisation
L’Aftam aménagera et optimisera ensuite son organisation conformément aux orientations stratégiques retenues.

L’élaboration du projet d’entreprise associative devrait s’étendre sur environ une année. Déclinée en plusieurs phases, elle mobilisera divers groupes de travail sur plusieurs mois. Alternant discussions et phases de réflexion, la rédaction du projet d’entreprise associative est aussi une occasion pour les équipes de se rencontrer, mieux se connaître, et faire vivre l’esprit de l’Aftam, fait de dialogue et d’humanisme.

Photos entre deux mondes

Résidence socialeNous assistons aujourd'hui à la fin d'un cycle, celui des foyers de travailleurs migrants, et à l'émergence d'un nouveau cycle, celui des résidences sociales. au-delà du changement de nom ou de la volonté politique affichée par les collectivités territoriales, nous avons bien à faire face à une réalité : les conditions de vie difficiles des résidents de ces établissements.

La mairie du 12e arrondissement de Paris et l’ex-Aftam ont choisi de rendre visible cet  état de fait.

Pendant plusieurs mois, la photographe Maud Delaflotte a suivi le quotidien des résidents du foyer Claude Tillier, dans le 12e arrondissement de Paris. Elle propose aujourd’hui dix sept photographies présentées dans le salon de la France d’Outre Mer de la Mairie du 12e. Tout l’enjeu de cette exposition est de comprendre la manière dont se recréent des sociétés à plus de trois mille kilomètres du pays d’origine, dans un foyer en France.

Ces photographies seront accompagnées de textes et d’aperçus du projet de réaménagement du foyer, qui s’achèvera à l’horizon 2010.

Exposition "Entre deux mondes", du 4 au 16 septembre, mairie du 12e arrondissement : 130 av Daumesnil - 75012 Paris
Accès libre, du lundi au vendredi de 8h30 à 19h30 et le samedi de 8h30 à 12h30.
infos : 01 44 68 12 12

L'ex-Aftam ouvre une cuisine officielle à Aubervilliers

 hébergement social cuisine OPALE

Le 21 juin, l'ex-Aftam a inauguré sa première cuisine officielle à Aubervilliers. Ce projet, malgré les retards liés entre autres à des problèmes techniques, a pu finalement se concrétiser grâce à un travail en partenariat avec la Sonacotra, la Cilpi et l'Unafo

Pour mettre en place cette cuisine, au sein de la toute nouvelle résidence sociale Opale, l'ex-Aftam a travaillé avec une association d'insertion, l'association "Appui". Grâce au financement d'une M.O.U.S. (maîtrise d'oeuvre urbaine et sociale), Appui pourra recruter, former et encadrer les personnels, et rechercher des subventions complémentaires dans le cadre de l'économie solidaire et d'insertion. Enfin, une association sera définitivement créée pour assurer la pérennisation de l'activité.

Pour l'instant, le coût de l'opération a été pris en charge par le Fasild, la communauté d'agglomération de Plaine-commune, et l'Aftam.

Ouverte fin mars, cette cuisine sert aujourd'hui environ 350 repas par jour, 6 jours sur 7, et emploie 10 salariés. Il faut maintenant assurer la pérennité de l'activité par la création d'une structure associative.